A propos d’un artiste de chez nous

Ce soir dernière représentation de Motobécane… Et nous savons déjà que vous serez nombreux !

Photo RMEt nombreux vous le serez aussi dés demain au vu des réservations ! Merci pour votre confiance ! Alors juste pour vous, vous qui remplirez les tous derniers sièges encore nos réservés… Voici quelques mots de jean-Michel Branquart à propos de Rachid Bouali que nous accueillons samedi 29 mars et jeudi 3 avril à 20h30, dans le théâtre de l’Hospice d’Havré.

Ah ! Monsieur Bouali !

Ah ! Rachid !!

Monsieur Rachid… Une déferlante d’humanité !

Une main ouverte où s’agite un cœur !

Ah ! Rachid ! Cet artiste s’est greffé l’affection d’un public, vite, fort et naturellement. Sans doute pour longtemps… Et, comme un frangin,  qui lors d’une fête, de gens d’horizons différents, prend la parole pour nous inviter à danser. (Bras dessus-cœur dessous)

Il y a comme ça des succès qui sont légitimes – dès l’abord.

Nécessaires aussi !

Nécessaires – dans le sens où cela ne pouvait être autrement – (du moins on le croit et on aime à le croire !)

Un succès, si légitime qu’il n’étonne personne – (à part peut-être les aveugles et les malentendants … Et encore !? Ceux-ci sont futés et devinent).

Un succès juste !

Et cette justice – car il est juste d’être bien accueilli quand on propose le talent et l’émotion vraie nourris de son quotidien frileux à l’arrêt du bus.

Cette justice là, rendue par son public, ajoute à son message d’espoir.

Et c’est la fête !

Tout ça c’est cadeau !

C’est coucous-fricadelle chez les Ch’tis !

En scène, la parole de Rachid est concrète comme la xénophobie rampante… sensible comme l’ignorance qui gueule bêtement et « gentillement » sulfureuse.

L’homme, Rachid, en nous racontant son parcours intime, nous touche au plus profond.

Là – juste là… Juste dans cette part d’Universel qui sommeille en chacun de nous.

« Monsieur Rachid » nous aide à réussir le grand écart, entre 2 mondes… Avec lui, on pose…

un pied au Sud

un pied au Nord

et le cœur dans l’intelligence !

Jean-Michel Branquart – Directeur Artistique des Arts Détonnants

Le Jour où ma mère a rencontré John Wayne par la Compagnie LA LANGUE PENDUE
Samedi 29 mars et Jeudi 3 avril / 20 h 30
Durée: 1h15 / Spectacle à partir de 14 ans

Renseignements et réservations

Les Arts Détonnants
100 rue de Lille
59 200 Tourcoing
Tél : 03.20.26.72.78
@ : eurohumour@nordnet.fr

Lieu
 : Maison Folie /Hospice d’Havré 
100 rue de Tournai
 59200 Tourcoing

Tarifs Tarif plein : 10 €.
Tarif réduit : 7 € (étudiant, demandeur d’emploi, – de 25 ans).
Tarif groupe (à partir de 8 personnes) : 5 €.

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